mardi 20 décembre 2016

Raw Academy en visite à Kër Thiossane


Le 23 novembre 2016, une délégation de Raw Academy, sous la conduite de la Directrice artistique de Raw Material Company, s’est rendue au siège de Kër Thiossane, au quartier Sicap-Liberté 1, à Dakar. Echanges avec les artistes-multimédias du Fab-Lab, Entretien avec Marion Louisgrand Sylla, directrice de Ker Thiossane et visite guidée au menu de la tournée. 

Bon à savoir
Espace culturel et Multimédia pour l’imagination artistique et citoyenne, Kër Thiossane axe depuis 2002 ses activités autour des recherches sur l’art et les nouvelles technologies et sur ce qu’elles impliquent dans nos sociétés. Lieu de recherche, de résidence, de création et de formation, Kër Thiossane tente de créer des relations à l’art et au multimédia d’un autre type. Pôle de ressource pour la création numérique en Afrique, cet espace indépendant a organisé depuis 2008 cinq éditions du festival Afropixel en marge de la Biennale de Dakar.

Entretien avec Marion

Un selfie dans la nature

Entrée jardin, on vit bio !

Echange avec les artistes multimédia

Toujours au Fab Lab....

Une partielle du Centre

Nous y sommes !

Une toute petite case....






lundi 19 décembre 2016

Voici Miss Monde 2016

Miss Monde 2016 et ses dauphines

La plus belle femme au monde s’appelle Stéphanie Del Valle. La jeune Portoricaine élue Miss Monde 2016, a reçu sa couronne des mains de l’Espagnole Mireira Lalaguna qui avait remporté ce titre en 2015. 
La cérémonie a eu lieu dimanche 18 décembre à Oxon Hill, près de Washington. 
Yaritza Miguelina Reyes Ramirez de nationalité dominicaine est la première dauphine. Elle est suivie de Natasha Mannuella, Miss Indonésie 2016. 
Evelyn Niambi Thungu, Miss Kenya, arrive en 4ème position. La Philippine Catriona Gray complète le Top 5 de cette 66ème édition qui mettait en lice 117 candidates. 
Miss Monde 2016 a 19 ans. Elle est étudiante en communication à la Pace University, située à New York. Avant son couronnement dimanche dernier, elle faisait du mannequinat. Elle est notamment la muse du designer porto-ricain Carlos Alberto.

L’Afrique était représentée à ce concours de beauté par 16 pays : L’Afrique du Sud, la Côte d’Ivoire, l’Egypte, le Ghana, la Guinée, la Guinée équatoriale, la Guinée Bissau, le Kenya, le Lesotho, l’Ile Maurice, l’Ouganda, la République démocratique du Congo, les Seychelles, la Sierra Leone, le Soudan du Sud, la Tanzanie et la Tunisie.
Stéphanie Del Valle parle trois langues : espagnol, anglais et français. Elle souhaite désormais travailler dans l’industrie du divertissement.

Passation de couronne

Bon à savoir:

Miss Monde 2016: Stéphanie del Valle, Porto Rico

1ère dauphine: Yaritza Miguelina Reyes Ramírez République Dominicaine 

2ème dauphine: Natasha Mannuela, Indonésie

Top 5
Kenya : Evelyn Njambi Thungu
Porto Rico : Stephanie del Valle
 Indonésie : Natasha Mannuela
République Dominicaine : Yaritza Miguelina Reyes Ramírez
Philippines : Catriona Gray

Top 10 
• Philippines : Catriona Gray
• Indonésie : Natasha Mannuela
• Belgique : Lenty Frans
• Brésil : Beatrice Bessera de Fontoura
• Kenya : Evelyn Njambi Thungu
• République Populaire de Chine : Jing Kong
• République Dominicaine : Yaritza Miguelina Reyes Ramírez
• Porto Rico : Stephanie del Valle
• Etats-Unis : Audra Mari
• Corée : Hyun Wang
• Mongolie : Bayartsetseg Altangerel (Choix du peuple)

Top 20
• République Populaire de Chine: Jing Kong
• Philippines : Catriona Gray
• Les îles Cook : Natalia Short
• Mongolie : Bayartsetseg Altangerel
• Indonésie : Natasha Mannuela
• France : Morgane Edvige
• Kenya : Evelyn Njambi Thungu
• Etats-Unis : Audra Mari
• Inde : Priyadarshini Chatterjee
• Slovaquie : Kristina Cincurova
• Belgique : Lenty Frans
• Porto Rico : Stephanie del Valle
• Australie : Madeline Cowe
• Thaïlande : Jinnita Buddee
• Brésil : Beatrice Bessera de Fontoura
Ghana : Anthoinette Delali Kemavor
• Japon : Priyanka Yoshikawa
• République Dominicaine : Yaritza Miguelina Reyes Ramírez
• Hongrie : Timea Gelencser
• Corée : Hyun Wang


Euphorie
Émotions

Miss Kenya Evelyn Njambi Thungu, à droite (Photo)

 Majestueuse !
                            
      Stéphanie Del Valle                                    


     
En toute simplicité avec la légende Nadal

vendredi 16 décembre 2016

Bienvenue à Toubab Dialaw !

(Crédit): Narciz Diaz Pujol
Au sud de Dakar, entre Bargny et Popenguine, une bourgade promène le voyageur le long de la Petite-Côte. Ici, tous les guides touristiques racontent qu’un certain El Hadj Omar Tall, figure inspiratrice des « Toucouleurs » aurait fait jaillir sur les plages, une source d’eau aux vertus mystérieuses. Jeudi 24 novembre 2016, au cours d’une visite de travail dans la localité, sous l’initiative de Raw Material Company, nous avons voulu aiguiser notre curiosité. Toutesfois, dans les artères du village, personne ou presque, n’a jamais vu ce personnage mythique. Quid de la source aux vertus mystérieuses ? Toujours est-il que tous y croient. Tout simplement. Et se laissent bercer par cette fable qui a traversé des générations de « Dialawois ».

Germaine Acogny: Je danse donc je suis...


Germaine Acogny 
C’est ici au bord de l’océan atlantique, loin du tintamarre de la capitale sénégalaise que Germaine Acogny et Helmut Vogt ont posé leurs valises il y a plus d’une décennie. Lui, avait de bonnes notions de la gestion des affaires. Elle, savait danser. Danser pour transmettre ses émotions. Danser pour sentir qu’elle existe. Danser pour donner un sens à cette vie si éphémère qu’elle croque à belles dents du haut de ses 72 ans. Auteure de « La Danse africaine » publié en 1980, Germaine Acogny, née au Bénin, de nationalité franco-sénégalaise, est une passionnée de danse. En 1968, elle avait créé à Dakar, un studio de danse. Entre 1977 et 1982, elle avait dirigé « Mudra Afrique », créé par Maurice Béjart et le président Léopold Sédar Senghor. L’on sait par exemple qu’elle était installée à Bruxelles avec la compagnie de Maurice Béjart et avait organisé des stages internationaux de danse africaine qui remportèrent un franc succès auprès du public européen. En 1985, elle avait fondé avec son Helmut le « Studio-école ballet-théâtre du 3e monde » à Toulouse.

Helmut Vogt (centre) en conversation avec Koyo Kouoh (Droite) , Rasha Salti (gauche) et M.H Pereira 

Ecole des Sables
A Toubab Dialaw, le couple Vogt a fondé une Ecole de danse, en 2004. Qui ne connait pas l’Ecole des Sables de Toubab Dialaw ? Il suffit de demander au boutiquier du coin : « Où se trouve « Jant-Bi » ? » Jant-Bi, pour signifier en wolof : « le soleil ». Voilà qui est dit. 
A la lisière des plages, les fondateurs de l’école ont installé une tente presqu’inamovible. Elle est spacieuse et solide comme un roc et sert de piste de danse. Pour parer à la fureur des vents qui soufflent sur le pays quand arrive décembre, ils ont pris des dispositifs pour s’adapter selon les caprices du climat. Tous les ans, ils y organisent une/ou deux résidences, précise monsieur Vogt. La quarantaine de pensionnaires vient des quatre coins du monde. Les professeurs de danse viennent d’Afrique, d’Europe ou d’Amérique latine. C’est avec beaucoup d’enthousiasme que le sieur Helmut a accueilli l’équipe de Raw Academy, qu’accompagnaient pour la circonstance les curatrices indépendantes Rasha Salti, par ailleurs Directrice du corps professoral de cette première promotion  et Koyo Kouoh, Directrice artistique et fondatrice de Raw Material Company.

Campement 
A leurs débuts, les Vogt n’avaient installé que le nécessaire. Puis, l’école a drainé du beau monde. Germaine et Helmut ont donc fait du lieu une sorte de campement. Ils y ont planté des arbres pour donner un tonus à l’environnement, installé des sanitaires, ouvert un restaurant pour satisfaire les p'tits gourmets. Germaine et Helmut y ont mis toutes leurs économies, avec l’espoir d’un véritable retour sur investissement. Toutefois, précise Helmut, les difficultés ne manquent pas. La demande en résidences est grande. Mais les jeunes artistes africains n’ont pas toujours les moyens de s’assurer une formation en danse. Or, les Vogt veulent y croire. Au quotidien, ils donnent le meilleur d'eux pour maintenir cette Ecole devenue une référence pour de nombreux danseurs, chorégraphes et plasticiens du monde entier. En attendant l’arrivée de nouveaux visiteurs, Helmut alterne entre les alizées, le sable et les rochers qui rythment le quotidien de ces 3 000 âmes reparties à travers Toubab Dialaw. Germaine elle, est toujours partie. Toujours entre deux avions, elle n’hésite pas à partager avec la jeune génération, cet art qu’elle maîtrise le mieux. Mais l’absence n’est jamais très longue. Aussitôt partie, Aussitôt rentrée, car les Vogt refusent de « voir s’éteindre leur soleil ». Jant-Bi !
Irène Gaouda, à Toubab Dialaw

Bon à savoir:
Localités les plus proches (A vol d'oiseau): Gorée, Thilaw, Tilene, Tiabla, Lela, Khobi, Kelle, Yene Tode et Tiabla
Principaux habitants: Lebou
Nombre d'habitants: Un peu plus de 3 000
Activités: Pêche (village de pêcheurs adossé à la falaise)
                 Tourisme, baignade, promenade



Camping camping !
Un pas de plus...

Une vue partielle de l'Ecole des sables
Raw Academy: On creuse, on creuse !
Les résidences à l'Ecole des Sables
Des dinosaures en plein 21ème siècle !
Le rivage....
Une vue partielle de l'Ecole des sables
(Crédit): Madiaw Njaay

Un jour, un artiste: Georges-Antoine Rochegrosse, peintre d’histoire

Georges-Antoine Rochegrosse  né le  2 août 1859  à  Versailles  et mort le  11 juillet 1938  à  El Biar  ( Algérie ) est un  peintre ,  déco...